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Sommaire

La rĂ©gularisation des charges locatives consiste Ă  ajuster les sommes versĂ©es par le locataire en fonction des charges rĂ©elles supportĂ©es par le bailleur. Les charges rĂ©cupĂ©rables et la procĂ©dure pour les rĂ©clamer sont strictement dĂ©finies par la loi. En cas de dĂ©saccord, les parties disposent de plusieurs recours pour trouver une solution. Voici tout ce qu’il faut savoir.

Qu’est-ce que la rĂ©gularisation de charges locatives ?

Définition et rÎle dans la gestion locative

La régularisation de charges locatives consiste à comparer les provisions versées par le locataire avec les dépenses réelles engagées par le bailleur sur une période donnée (souvent une année).

Lorsque le locataire rĂšgle des provisions pour charges, leur montant est en effet estimĂ© Ă  l’avance. Or les charges rĂ©elles peuvent ĂȘtre supĂ©rieures ou infĂ©rieures Ă  cette estimation.

La rĂ©gularisation permet donc d’ajuster les comptes :

  • si le locataire a versĂ© une somme trop importante, le bailleur doit lui rembourser la diffĂ©rence ;
  • si les provisions sont insuffisantes, le locataire doit complĂ©ter le montant dĂ».
Bon Ă  savoir : ïžCette rĂ©gularisation est une obligation lĂ©gale, encadrĂ©e par l’article 23 de la loi du 6 juillet 1989. Le bailleur doit fournir un dĂ©tail des charges, accompagnĂ© des piĂšces justificatives et procĂ©der Ă  cette mise Ă  jour au moins une fois par an.

Régularisation vs provision vs forfait

La provision sur charges est une avance versĂ©e pĂ©riodiquement (gĂ©nĂ©ralement chaque mois) par le locataire. Ce systĂšme s’applique obligatoirement aux locations vides soumises Ă  la loi de 1989, c’est-Ă -dire aux rĂ©sidences principales non meublĂ©es.

Le montant des provisions repose sur une estimation des charges rĂ©cupĂ©rables rĂ©elles, comme l’entretien des parties communes ou la taxe d’enlĂšvement des ordures mĂ©nagĂšres.

Le forfait de charges correspond Ă  un montant fixe payĂ© chaque mois en complĂ©ment du loyer. La grande diffĂ©rence est qu’il n’y a aucune rĂ©gularisation possible Ă  la fin de l’annĂ©e. Ce mode de calcul est souvent utilisĂ© en location meublĂ©e ou en colocation.

Il simplifie la gestion du bien, mais prĂ©sente un inconvĂ©nient majeur : le bailleur ne peut pas rĂ©clamer un complĂ©ment si les charges dĂ©passent le montant prĂ©vu. Notez que le montant de ce forfait peut ĂȘtre rĂ©visĂ© chaque annĂ©e aux mĂȘmes conditions que le loyer.

Bon Ă  savoir : ïžDans le cadre d'un bail mobilitĂ©, le bailleur doit obligatoirement appliquer un forfait de charges.

Quand doit ĂȘtre faite la rĂ©gularisation des charges ?

Le bailleur est dans l'obligation de procĂ©der Ă  la rĂ©gularisation des charges locatives au moins une fois par an. Cette rĂ©vision intervient aprĂšs la rĂ©ception des comptes dĂ©finitifs des charges, qu’il s’agisse d’une copropriĂ©tĂ© ou d’une monopropriĂ©tĂ© (si l’immeuble est en gestion unique).

Le bailleur doit en informer le locataire un mois Ă  l’avance. Cette notification permet au locataire de prendre connaissance des montants Ă  rĂ©gulariser et de consulter les justificatifs des charges.

Le délai de prescription

ConformĂ©ment Ă  l’article 7-1 de la loi de 1989, le bailleur dispose d’un dĂ©lai de 3 ans pour rĂ©clamer les sommes dues (Ă  compter de la fin de l’annĂ©e concernĂ©e). PassĂ© ce dĂ©lai, il ne peut plus procĂ©der Ă  une rĂ©vision de charges.

La rĂ©gularisation sera considĂ©rĂ©e comme tardive si elle intervient au-delĂ  d’un an aprĂšs la fin de l’annĂ©e concernĂ©e. Dans ce cas, le locataire peut demander Ă  rĂ©gler ce complĂ©ment en 12 fois.

Comment se calcule une régularisation de charges ?

Formule de base

Pour calculer la régularisation des provisions pour charges, le bailleur doit appliquer la formule suivante :

DĂ©penses rĂ©elles – Provisions versĂ©es = Solde Ă  rĂ©gulariser

Si les provisions sont supĂ©rieures aux dĂ©penses, le locataire a versĂ© un trop-perçu. Il doit donc ĂȘtre remboursĂ©. À l'inverse, si les provisions sont insuffisantes, le locataire devra effectuer un paiement complĂ©mentaire pour couvrir la diffĂ©rence.

Bon Ă  savoir : Le remboursement d’un trop-perçu de charges doit ĂȘtre effectuĂ© rapidement par le bailleur. Le locataire, de son cĂŽtĂ©, dispose d’un dĂ©lai de trois ans Ă  compter de cette rĂ©gularisation pour contester ou rĂ©clamer un remboursement, conformĂ©ment au dĂ©lai de prescription prĂ©vu par la loi.

Par exemple, si le calcul des charges rĂ©elles est effectuĂ© en dĂ©cembre 2025, le locataire peut demander le remboursement jusqu’en dĂ©cembre 2028.

Exemples pratiques de régularisation

Prenons l'exemple de Monsieur X. Son loyer mensuel est de 1 000 €. À la fin de l'annĂ©e, les charges rĂ©elles s'Ă©lĂšvent Ă  1 200 €.

Le solde sera :

  • nul si Monsieur X a Ă©galement versĂ© 1 200 € de provisions ;
  • positif si les provisions versĂ©es dĂ©passent les charges rĂ©elles (par exemple, s'il a versĂ© 1 500 €, le bailleur doit lui reverser 300 €) ;
  • nĂ©gatif si les provisions sont infĂ©rieures aux charges rĂ©elles (s'il a versĂ© 1 000 €, il devra rĂ©gler 200 € supplĂ©mentaires).

Lorsqu'un locataire entre ou sort du logement en cours d'annĂ©e, la rĂ©gularisation des charges doit ĂȘtre proratisĂ©e en fonction du nombre de mois passĂ©s dans le logement.

Imaginons que Monsieur X entre dans son logement en avril et le quitte en dĂ©cembre. Les charges annuelles sont de 1 200 €, soit 100 € par mois.

Il a payĂ© 900 € de provisions pendant 9 mois. Comme les charges rĂ©elles pour cette pĂ©riode sont aussi de 900 €, il n'y a aucune diffĂ©rence Ă  rĂ©gler.

En revanche, si Monsieur X avait payĂ© 1 000 € de provisions, il aurait versĂ© 100 € de trop. Cette somme devrait lui ĂȘtre remboursĂ©e.

Quelles charges peuvent ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©es par le bailleur ?

La liste des charges récupérables (décret 87-713)

Les charges récupérables sont définies par le décret 87-713 du 26 août 1987. Elles sont réparties en trois catégories principales :

  • les frais liĂ©s aux services assurant le fonctionnement du logement et de l’immeuble ;
  • les coĂ»ts d’entretien courant et les menues rĂ©parations dans les parties communes ;
  • les taxes que le locataire doit rembourser.
Détail des charges récupérables
Catégorie Détail des charges récupérables
Ascenseur / Monte-charge
  • ÉlectricitĂ©
  • Entretien courant (contrats, vĂ©rifications, petites rĂ©parations, fournitures)
Eau et chauffage collectifs
  • Consommation d’eau froide et chaude des locataires
  • Eau pour l’entretien des communs et espaces verts
  • Produits et Ă©nergie pour le chauffage
  • Entretien des Ă©quipements
Installations individuelles Entretien des Ă©quipements de chauffage, eau chaude, distribution d’eau dans les parties privatives
Parties communes intérieures
  • ÉlectricitĂ©
  • Fourniture de produits d’entretien
  • Entretien (minuterie, tapis, vide-ordures)
  • RĂ©parations de petit matĂ©riel (aspirateur
)
  • Personnel
Espaces verts et extérieurs
  • Entretien (tonte, dĂ©sherbage, ratissage, nettoyage...)
  • Produits de jardinage (engrais, plantes de remplacement sauf rĂ©fection, insecticides
)
Personnel d’immeuble / concierge
  • EmployĂ© non logĂ© : 100 % du salaire et charges rĂ©cupĂ©rables
  • Concierge logĂ© :
    • 75 % si nettoyage + sortie des poubelles
    • 40 % si une seule de ces tĂąches
Taxes et redevances
  • Taxe d’enlĂšvement des ordures mĂ©nagĂšres (figurant sur la taxe fonciĂšre)
  • Redevance d’assainissement
Bon Ă  savoir : Si le logement est en copropriĂ©tĂ©, le bailleur doit consulter le dĂ©tail fourni par le syndic afin de savoir quelles charges il peut rĂ©clamer au locataire.

Les charges non récupérables

Le bailleur ne peut pas récupérer les charges suivantes :

  • les gros travaux de rĂ©novation (toiture, ravalement, ascenseur neuf
) ;
  • les assurances (assurance PNO, assurance de l’immeuble souscrite par le syndic, etc.) ;
  • les frais de syndic ;
  • les dĂ©penses liĂ©es Ă  des amĂ©liorations non contractuelles.

En revanche, s’il est en LMNP au rĂ©gime rĂ©el, il peut dĂ©duire certaines de ces charges de ses recettes locatives.

Comment transmettre et justifier une régularisation ?

Documents Ă  fournir obligatoirement

Le propriétaire doit envoyer au locataire un décompte des charges au moins un mois avant la mise à jour annuelle des charges locatives.

Dans ce décompte, il faut :

  • renseigner chaque poste de dĂ©pense ;
  • distinguer les dĂ©penses Ă  charge du locataire et celles Ă  la charge du propriĂ©taire ;
  • prĂ©ciser le mode de rĂ©partition entre les locataires (uniquement pour un immeuble collectif) ;
  • indiquer les montants des provisions dĂ©jĂ  versĂ©es par le locataire ;
  • mentionner le solde Ă  rĂ©gulariser (positif ou nĂ©gatif) en fonction des charges rĂ©elles.

Le locataire doit aussi avoir accĂšs aux justificatifs (factures, contrats d’entretien, relevĂ©s) pendant une durĂ©e de 6 mois.

Lettre de rĂ©gularisation et mode d’envoi

Le bailleur n'a pas l'obligation d'envoyer ce courrier de régularisation en recommandé. Un courrier simple ou un mail suffit. Sa seule obligation est de transmettre une synthÚse claire de ses dépenses au locataire.

Peut-on ajuster les provisions pour charges aprÚs régularisation ?

Oui, mais l’actualisation des provisions est recommandĂ©e uniquement si l'Ă©cart entre les sommes versĂ©es et les charges rĂ©elles dĂ©passe 20 %.

Le bailleur doit aussi veiller à ne pas baser cet ajustement de charges locatives sur une année exceptionnelle (comme des travaux ou une consommation inhabituelle de chauffage).

Bon Ă  savoir : Si le propriĂ©taire dĂ©cide d'augmenter le montant des charges, il doit informer le locataire au moins un mois avant cette modification. Il peut lui communiquer cette information par courrier ou le mentionner sur la quittance de loyer.

Que faire en cas de litige sur les charges locatives ?

Les droits du locataire en cas de contestation

Si le locataire a un doute sur certaines charges, il peut demander des justificatifs à son propriétaire (factures, contrats, etc.). Le propriétaire doit fournir ces documents dans un délai raisonnable, généralement dans les 30 jours suivant la demande du locataire.

Si le locataire estime que les charges sont incorrectes, il peut adresser une rĂ©clamation Ă©crite au bailleur dans les 2 mois suivant la rĂ©ponse du propriĂ©taire. Si aucune solution amiable n’est trouvĂ©e, le locataire peut alors saisir la Commission de Conciliation dans un dĂ©lai de 2 mois aprĂšs la rĂ©clamation.

En dernier recours, si le conflit persiste, le locataire peut porter l’affaire devant le tribunal judiciaire.

Les obligations du bailleur en cas de contestation

Le bailleur a l'obligation de prouver que ces charges sont bien liées à des dépenses réelles. Il doit pouvoir les justifier par des factures ou des contrats.

De plus, le propriĂ©taire ne peut pas faire de bĂ©nĂ©fice sur ces charges. Cela signifie que les charges doivent ĂȘtre refacturĂ©es au locataire exactement au montant qu'elles ont coĂ»tĂ© au propriĂ©taire, sans y ajouter de marge. Par exemple, si le propriĂ©taire paye 100 euros pour des frais de nettoyage dans les parties communes, il ne peut pas demander 120 euros Ă  son locataire.

Régularisation et départ du locataire : quelles rÚgles ?

Peut-on retenir une somme sur le dépÎt de garantie ?

Oui, mais uniquement lors du départ du locataire et sous certaines conditions :

  • il reste des charges locatives Ă  payer ;
  • le propriĂ©taire constate des dĂ©gradations dans le logement.

En cas de retenue sur le dĂ©pĂŽt de garantie, le propriĂ©taire doit justifier les sommes retenues, notamment Ă  l’aide de factures, de devis ou du dĂ©compte annuel des charges.

Les clauses utiles dans le bail

Afin d’éviter tout litige, il est conseillĂ© d’inclure les clauses suivantes dans votre bail de location :

  • une clause concernant les charges rĂ©cupĂ©rables : elle dĂ©finit clairement les types de charges que le locataire devra payer ;
  • une clause de rĂ©gularisation des charges en fin de bail : elle prĂ©cise les modalitĂ©s de mise Ă  jour des charges Ă  la fin du contrat de location ;
  • une clause sur la restitution du dĂ©pĂŽt de garantie : elle dĂ©taille les conditions de restitution du dĂ©pĂŽt, y compris les dĂ©ductions possibles pour des rĂ©parations ou charges impayĂ©es, ainsi que le dĂ©lai de remboursement.

Impayés de charges locatives : Comment réagir ?

Voies de recouvrement

Si le locataire ne paie pas ses charges locatives, le propriétaire peut réclamer les sommes dues en suivant les étapes suivantes :

  1. Il doit commencer par faire une relance amiable, avec un courrier simple ou par mail ;
  2. En cas d’absence de rĂ©ponse, il peut ensuite lui envoyer une mise en demeure par lettre recommandĂ©e. Il faut y prĂ©ciser les montants dus et fixer un dĂ©lai de paiement (souvent entre 8 et 15 jours).
  3. Si cette demande n’aboutit pas, il peut activer la clause rĂ©solutoire du bail (si celle-ci figure dans le contrat). Elle lui permet de demander la rĂ©siliation du bail en cas de non-rĂ©gularisation ;
  4. Enfin, il peut faire appel à la caution du locataire (personne physique ou organisme) ou déclencher son assurance loyers impayés.

Le cas du locataire parti sans payer

Si le locataire quitte le logement en laissant des charges impayées, le propriétaire peut engager une procédure judiciaire pour récupérer les sommes dues, notamment par une injonction de payer.

Notre conseil : Si cette dette est faible, il est conseillĂ© d’éviter une procĂ©dure longue car celle-ci risque de coĂ»ter plus cher. Mieux vaut privilĂ©gier des solutions amiables ou une mise en recouvrement via un professionnel.

Nos conseils pratiques pour bailleurs et locataires

Pour les bailleurs

  • Archivez toutes les factures de charges (factures, contrats d’entretien, relevĂ©s de consommation) pendant au moins trois ans ;
  • Respectez les dĂ©lais lĂ©gaux et effectuez la rĂ©vision des charges dans l’annĂ©e suivant leur exigibilitĂ© ;
  • Anticiper les explications : fournissez un dĂ©compte clair et dĂ©taillĂ©, accompagnĂ© des justificatifs appropriĂ©s.

Pour les locataires

  • Demandez systĂ©matiquement les justificatifs et faites un contrĂŽle des charges avant de rĂ©gler les sommes rĂ©clamĂ©es.
  • Comparez vos charges avec celles des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes : une hausse inhabituelle doit vous alerter ;
  • En cas de doute, vous pouvez consulter le dĂ©cret n°87-713 du 26 aoĂ»t 1987 ou saisir la Commission de conciliation.

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FAQ

Quand a lieu la régularisation des charges ?

La mise Ă  jour des charges a lieu au moins une fois par an, gĂ©nĂ©ralement aprĂšs la fin de la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence. Par exemple, pour des charges liĂ©es Ă  l'annĂ©e 2025, la rĂ©gularisation devra ĂȘtre faite avant la fin de l'annĂ©e 2026.

Quelles sont les charges Ă  refacturer au locataire ?

Le locataire doit uniquement payer les charges dites « récupérables ». Celles-ci sont définies par le décret n°87-713 du 26 août 1987.

Comment faire une régularisation de charges locatives ?

Le bailleur doit envoyer un décompte annuel des charges à son locataire. Il doit expliquer ses calculs, en précisant les provisions déjà versées et le solde à payer ou à rembourser.

Quel est le délai de prescription pour la régularisation des charges locatives ?

Le bailleur peut demander un complément ou un ajustement des charges locatives jusqu'à 3 ans aprÚs la fin de l'année de régularisation.

Pourquoi le montant des charges varie-t-il d’un locataire à l’autre ?

Les charges peuvent varier en fonction de la surface du logement, du nombre d’occupants ou d’autres critĂšres prĂ©vus dans le bail. Par ailleurs, certaines charges peuvent ĂȘtre individuelles, comme la consommation d'eau ou d’électricitĂ©. Elles sont donc calculĂ©es en fonction de la consommation propre de chaque locataire.

Doit-on rĂ©gulariser les charges mĂȘme si le bail est terminĂ© ?

Oui. Cette régularisation doit avoir lieu dans l'année suivant la fin du bail, tant que la période concernée était bien sous la responsabilité du locataire.

Un locataire peut-il refuser de payer une régularisation ?

Le locataire peut contester cette régularisation en envoyant une lettre recommandée au bailleur. Celui-ci doit lui remettre des justificatifs. En l'absence d'accord entre les parties, le locataire peut saisir la commission départementale de conciliation ou, si nécessaire, engager une procédure judiciaire.

Miniature Stéfano Demari Article rédigé par Stéfano Demari

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