Suivez-nous !

Sommaire

L'essentiel :

  • En principe, une SCI qui pratique la location meublée de façon habituelle exerce une activité commerciale et relève de l'impôt sur les sociétés (IS), non de l'impôt sur le revenu.
  • Une tolérance administrative permet à une SCI à l'impôt sur le revenu de rester à ce régime si ses recettes meublées n'excèdent pas 10 % de ses recettes totales hors taxes.
  • Un dépassement isolé du seuil de 10 % peut, en principe, être neutralisé si la moyenne des recettes commerciales sur l'année et les trois années précédentes reste sous 10 %.
  • Selon la cour administrative d'appel de Lyon (27 février 2025), la première année de location meublée d'une SCI peut être appréciée strictement, sans lissage avec des exercices exclusivement civils.
  • La location meublée est en principe exonérée de TVA, sauf lorsque le bailleur fournit au moins trois des quatre services para-hôteliers : petit-déjeuner, ménage régulier, linge de maison et réception.
  • Selon les projets, la location interposée, la SARL de famille ou la location en nom propre sous le statut LMNP peuvent constituer des alternatives, chacune avec ses propres contraintes.


Louer en meublé via une SCI peut faire basculer la société à l’impôt sur les sociétés, avec des effets sur l’imposition des loyers et de la plus-value. Cet article détaille la tolérance des 10 % de recettes, la position retenue par la cour administrative d’appel de Lyon en 2025 et les montages alternatifs envisageables.

L’objectif ici est d’identifier les risques du montage et les moyens de les limiter. Pour le détail du calcul de l’impôt et des déclarations à déposer, vous pouvez consulter notre article sur l’imposition d’une SCI en location meublée. Le choix général entre les deux régimes est, lui, traité dans notre comparatif SCI à l’IR ou à l’IS.

SCI et location meublée : pourquoi le montage pose problème

Le fondement juridique : l’article 206 du CGI

Par nature, la société civile immobilière (SCI) est une structure à caractère civil, destinée à la détention et à la gestion patrimoniale d’immeubles. Elle n’a donc pas vocation à exercer une activité commerciale. Or, la location meublée, qu’elle soit saisonnière ou de longue durée, est considérée comme une activité de nature commerciale sur le plan fiscal.

Lorsqu’une SCI pratique la location meublée de manière habituelle et non accessoire, elle s’expose donc, en application de l’article 206 du Code général des impôts, à un changement de régime fiscal : elle n’est plus imposée comme une entité transparente relevant de l’impôt sur le revenu (IR), mais peut devenir passible de l’impôt sur les sociétés (IS).

Ce que cela implique pour la SCI (et ses associés)

  • La transparence fiscale disparaît : les résultats ne sont plus imposés directement entre les mains des associés à l’IR.
  • La société relève de plein droit de l’IS, avec un mode de calcul des bénéfices différent.
  • Le régime des plus-values à la revente change : les abattements pour durée de détention propres aux particuliers ne s’appliquent plus, la plus-value étant calculée selon les règles de l’IS.
  • La SCI doit tenir une comptabilité commerciale complète, plus contraignante et en général plus coûteuse.

Combiner SCI et location meublée peut donc entraîner un changement de régime fiscal et administratif souvent défavorable, sauf dans certains cas bien ciblés.

Offres comptables JD2M pour les loueurs en meublé

Gagnez du temps sur votre comptabilité LMNP et déclarez tranquillement vos revenus locatifs !

Découvrez nos solutions comptables en ligne :

  • Intuitives et simples, même pour les débutants !
  • Notées 4,8/5 sur Google
  • Développées avec la collaboration de notre cabinet comptable ELM Conseil

Les + :

  • Un support client attentionné, disponible 5 jours sur 7
  • Toutes les ressources (tutos, guides...) accessibles 24h / 24

Découvrez nos offres

La tolérance des 10 % en SCI : un cadre strict à maîtriser

L’administration fiscale admet qu’une SCI à l’IR perçoive des recettes issues de la location meublée sans perdre son caractère civil, tant que celles-ci n’excèdent pas 10 % du total de ses recettes hors taxes et que l’activité reste accessoire.

Deux points sont essentiels :

  • le seuil s’apprécie en montant de recettes, et non en nombre de logements ou en durée de location ;
  • le dépassement du seuil expose la SCI à l’IS au titre de l’année concernée, sauf si la moyenne des recettes sur l’année en cours et les trois années précédentes reste sous 10 %.

Il s’agit d’une soupape de tolérance, pas d’un levier d’optimisation : elle permet par exemple d’intégrer ponctuellement un petit revenu meublé, comme la location temporaire d’un appartement entre deux baux nus. L’administration apprécie en outre l’ensemble des circonstances, au-delà du seul ratio.

Les recettes à prendre en compte

Les recettes commerciales HT correspondent à l’ensemble des revenus issus de la location meublée : loyers meublés, charges refacturées et prestations accessoires indissociables (ménage, fourniture de linge).

Les recettes totales HT comprennent tous les loyers perçus par la SCI, en location nue et meublée, ainsi que les charges refacturées. En sont en principe exclus les apports des associés, les produits financiers exceptionnels et les subventions.

Le ratio à respecter est le suivant : recettes meublées HT / recettes totales HT ≤ 10 %.

Ce seuil s’apprécie selon une moyenne sur quatre exercices (année en cours et trois précédentes), afin de neutraliser une année atypique. En cas de démarrage de la location meublée, l’absence d’historique ne dispense pas du respect du seuil, qui s’apprécie dès la première année. Cette tolérance repose sur la doctrine administrative (BOI-IS-CHAMP-10-30, n° 320 et 330).

Exemples chiffrés concrets

EXEMPLE chiffré

Trois situations illustrent l’application du seuil de 10 % (montants fictifs, hors taxes).

Exemple Loyers nus HT Loyers meublés HT Recettes totales HT Ratio meublé Conséquence fiscale
Exemple 1
Tolérance respectée
90 000 € 8 000 € 98 000 € 8,16 % Le seuil de 10 % n’est pas dépassé. La SCI conserve son imposition à l’IR.
Exemple 2
Dépassement du seuil
70 000 € 9 000 € 79 000 € 11,39 % Le seuil est dépassé sur l’année. Sans moyenne favorable sur quatre exercices, la SCI est soumise à l’IS au titre de cette année.
Exemple 3
Moyenne glissante
n.c. n.c. n.c. 6 % / 8 % / 12 % / 9 % Moyenne sur 4 ans : 8,75 %. La tolérance reste applicable malgré un dépassement ponctuel.

Exemple 3 simplifié : l’administration compare la moyenne des recettes commerciales HT à la moyenne des recettes totales HT sur l’année en cause et les trois années antérieures (BOI-IS-CHAMP-10-30, n° 330). La moyenne des ratios n’est donnée ici qu’à titre indicatif.

Jurisprudence récente : une appréciation plus stricte la première année

Dans une décision du 27 février 2025, la cour administrative d’appel de Lyon rappelle que la tolérance des 10 % ne permet pas de neutraliser artificiellement la première année d’exercice d’une activité commerciale au sein d’une SCI. La cour admet l’appréciation par moyenne, mais précise que, l’année de démarrage de la location meublée, le seuil peut être apprécié de manière stricte, sans lissage par référence à des exercices antérieurs exclusivement civils.

Quelques implications pratiques :

  • la première année de location meublée constitue une année à risque ;
  • une projection pluriannuelle des recettes gagne à être réalisée en amont ;
  • en cas de risque de dépassement, un basculement volontaire à l’IS ou une structuration distincte de l’activité meublée peut se révéler plus sécurisant.

En cas de dépassement ponctuel ou structurel du seuil de 10 %

Dépassement ponctuel

Lorsque le seuil est franchi sur une année isolée, il convient de vérifier la moyenne sur quatre exercices. Si celle-ci reste inférieure à 10 %, la tolérance peut s’appliquer. Il est alors prudent de documenter le caractère exceptionnel de la situation (vacance, location transitoire, travaux).

Dépassement structurel

Si le dépassement est appelé à se répéter, il traduit en principe un changement durable d’activité. Deux options sont généralement étudiées :

  • le basculement à l’IS, pour assumer juridiquement la location meublée ;
  • une restructuration du montage (SARL de famille, location interposée), afin de cantonner l’activité commerciale hors de la SCI à l’IR.

Check-list de transition à ne pas négliger

  • Vérifier et, le cas échéant, modifier l’objet social.
  • Accomplir les formalités juridiques et fiscales nécessaires.
  • Mettre en place une comptabilité adaptée au nouveau régime.
  • Revoir la stratégie de détention et de transmission.

Location meublée occasionnelle : une seconde exception très limitée

Une seconde exception repose sur la notion de non-habitualité. Une SCI peut être amenée à louer ponctuellement un bien en meublé, sans que cela constitue une activité commerciale régulière : location saisonnière exceptionnelle, bien proposé temporairement en meublé sans intention de renouvellement.

Cette exception est toutefois interprétée de manière stricte et l’administration s’appuie sur un faisceau d’indices. Dès que la pratique se renouvelle, la SCI s’expose à une requalification. Il s’agit donc d’une solution très limitée, qui ne protège pas un projet sur le long terme.

LMNP en SCI à l’IR : une faisabilité très encadrée

Exercer une activité de loueur en meublé au sein d’une SCI relevant de l’IR n’est envisageable qu’à deux conditions : des recettes meublées inférieures à 10 % des recettes totales HT de la SCI, et une activité qui conserve un caractère accessoire. Toute récurrence ou structuration de l’activité fait courir un risque de requalification.

Dans ce cadre, le régime micro-BIC n’est pas applicable : le résultat de la part meublée est déterminé selon un régime réel au niveau de la SCI, puis réparti entre les associés. Les modalités d’imposition et de déclaration sont détaillées dans notre article sur la fiscalité de la location meublée en SCI.

Une vigilance particulière s’impose quant à la cohérence entre l’objet social de la SCI, l’activité réellement exercée et les déclarations fiscales : toute discordance peut conduire à une remise en cause du régime de l’IR.

TVA et para-hôtellerie : quand la tolérance ne protège plus

La location à usage d’habitation est en principe exonérée de TVA, y compris en meublé. Cette exonération cesse toutefois lorsque le bailleur fournit au moins trois des quatre services para-hôteliers (petit-déjeuner, ménage régulier, fourniture de linge, réception de la clientèle). Dans ce cas, la tolérance des 10 % ne joue pas sur le terrain de la TVA.

Ces prestations, qui caractérisent une activité commerciale, sont par ailleurs intégrées aux recettes commerciales de la SCI. Lorsqu’elles cessent d’être accessoires, la SCI est susceptible de perdre le bénéfice de l’impôt sur le revenu, l’appréciation reposant sur la nature et l’importance réelle de l’activité exercée.

En pratique, il est prudent de cadrer strictement l’offre, de ne pas fournir trois services para-hôteliers, y compris via des prestataires, et d’anticiper l’impact des services annexes sur la fiscalité globale de la SCI.

Basculer volontairement à l’IS : une décision à anticiper

Certains investisseurs préfèrent anticiper le risque en plaçant la SCI à l’impôt sur les sociétés. Ce régime permet notamment de pratiquer l’amortissement du bien immobilier et du mobilier et de déduire les charges engagées dans l’intérêt de la société.

Il convient toutefois de distinguer deux situations. Lorsque la SCI exerce une activité commerciale habituelle, elle devient passible de l’IS de plein droit, sans avoir à exercer d’option. Lorsqu’elle opte volontairement pour l’IS, cette option peut être révoquée jusqu’à la fin du 5e exercice qui suit celui au titre duquel elle a été exercée, puis devient irrévocable.

Bon à savoir : 

En 2026, le taux normal de l’IS est de 25 % (15 % sous conditions pour les premiers 42 500 € de bénéfices). À titre de comparaison, l’impôt sur le revenu peut atteindre 45 % pour la fraction de revenu imposable dépassant 181 917 € par part fiscale pour les revenus 2025, auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux.

Le changement de régime peut également avoir des conséquences sur les plus-values latentes et sur la fiscalité future des associés. Ces effets, ainsi que la comparaison détaillée des deux régimes, sont présentés dans notre article SCI IR ou IS : quel régime fiscal choisir ?. Une telle décision mérite d’être étudiée avec un professionnel.

Requalification fiscale : les dangers d’un contrôle

Ce qui peut déclencher un redressement

Plusieurs éléments peuvent attirer l’attention de l’administration : la présence de meubles dans un logement censé être loué nu, des annonces en ligne mentionnant une location meublée ou une activité régulière sur des plateformes de location saisonnière.

L’absence de déclaration de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) alors qu’une activité de location meublée est pratiquée renforce également le risque de redressement.

Des conséquences lourdes en cas de requalification

  • Les charges déduites au titre de l’impôt sur le revenu peuvent être remises en cause.
  • La SCI peut être soumise à l’impôt sur les sociétés pour les exercices concernés, dans la limite du délai de reprise de l’administration.
  • En cas de vente, la plus-value est calculée selon les règles de l’IS, sans abattement pour durée de détention, ce qui peut alourdir sensiblement la facture.
  • Les sommes distribuées aux associés peuvent être imposées au prélèvement forfaitaire unique (PFU), de 31,4 % pour les revenus perçus depuis le 1er janvier 2026 (30 % auparavant), en plus de l’IS déjà payé par la société.

La requalification ne se limite donc pas à une simple régularisation : elle peut réduire nettement la rentabilité d’un projet immobilier.

SCI et location meublée : 3 montages alternatifs

1. Location interposée (via une société d’exploitation ou les associés)

La SCI n’exerce pas directement l’activité de location meublée : elle donne son bien en location nue à une société d’exploitation (SARL, SAS…) ou à ses associés, qui le sous-louent ensuite en meublé, avec l’accord du bailleur. Ce schéma permet de préserver la nature civile de la SCI, mais il nécessite une gestion rigoureuse et une séparation claire des flux financiers entre les deux entités.

2. Créer une SARL de famille à la place

Si l’objectif est de louer en meublé de manière durable, la SARL de famille peut se révéler plus adaptée. Cette structure commerciale peut pratiquer la location meublée et, sous conditions, opter pour l’impôt sur le revenu. Les revenus sont alors imposés dans la catégorie des BIC, avec la possibilité d’amortir le bien et le mobilier.

3. Louer en nom propre avec le statut LMNP

Pour un investisseur individuel, la solution la plus simple reste souvent de louer en nom propre sous le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP). Ce régime permet notamment de bénéficier des amortissements, sans la complexité d’une société. Il ne permet pas, en revanche, de profiter des outils de gestion collective et de transmission propres à la SCI.

Pour aller plus loin : retrouvez nos conseils sur comment investir en location meublée et les avantages du statut LMNP dans nos guides dédiés.

Les autres points de vigilance

Des contraintes comptables plus lourdes

Lorsque la SCI relève de l’IS, elle doit tenir une comptabilité commerciale complète, avec un bilan et un compte de résultat annuels.

Des risques de mésentente entre associés

La SCI est souvent choisie pour investir à plusieurs. En location meublée, les choix fiscaux et de gestion peuvent accentuer les tensions : un désaccord sur le régime d’imposition, la distribution des bénéfices ou la stratégie de revente peut bloquer la prise de décision, surtout en cas de succession, de donation ou de cession partielle de parts.

En résumé, la SCI apparaît rarement comme l’outil le plus adapté pour exercer une activité de location meublée, sauf cas spécifiques. Elle conserve en revanche tout son intérêt pour la location nue, notamment pour gérer un patrimoine familial ou préparer une transmission.

Pour la location meublée, d’autres solutions peuvent se révéler plus pertinentes : la SARL de famille, la location interposée, ou encore la création de deux structures distinctes, une SCI pour la détention et une autre société pour l’exploitation. Le choix dépend des objectifs patrimoniaux, fiscaux et familiaux de chaque investisseur.

Pour sécuriser votre projet, JD2M propose des solutions développées avec la collaboration de notre cabinet comptable ELM Conseil, en LMNP comme en LMP. Contactez dès aujourd’hui un conseiller JD2M pour échanger sur votre situation.

Avant de vous engager dans un montage, vous pouvez estimer le potentiel de votre investissement à partir de vos propres données.

Simulez gratuitement votre rentabilité locative

FAQ

1. Comment calculer concrètement la tolérance des 10 % en SCI (HT ou TTC, quelles recettes) ?

La tolérance des 10 % se calcule sur des recettes hors taxes. Le numérateur regroupe les recettes de nature commerciale issues de la location meublée (loyers meublés, charges refacturées, prestations accessoires), le dénominateur l’ensemble des recettes HT de la SCI, en location nue et meublée. Les apports des associés et les produits exceptionnels sont en principe exclus du calcul. (Source : bofip.impots.gouv.fr)

2. Le seuil des 10 % s’apprécie-t-il sur l’année ou sur la moyenne des quatre dernières années ?

En principe, l’administration admet qu’une SCI ne soit pas soumise à l’IS l’année d’un dépassement si la moyenne des recettes commerciales HT de l’année en cause et des trois années antérieures n’excède pas 10 % de la moyenne des recettes totales HT. Cette méthode neutralise une année atypique, mais elle ne doit pas masquer une activité commerciale durable ni effacer une première année significative de location meublée. (Source : bofip.impots.gouv.fr)

3. Que se passe-t-il l’année où je démarre la location meublée dans ma SCI ?

L’année de démarrage est une année sensible. En l’absence d’historique, le seuil de 10 % peut être apprécié de manière plus stricte, surtout si les recettes meublées sont élevées dès la première année, comme l’a retenu la cour administrative d’appel de Lyon le 27 février 2025. Il est préférable d’anticiper les recettes dès l’origine plutôt que de compter sur un lissage.

4. Dois-je modifier l’objet social si je loue en meublé de façon régulière ?

En principe, oui. Une location meublée exercée de manière régulière est une activité commerciale, difficilement compatible avec un objet social purement civil. L’absence de modification statutaire peut constituer un facteur aggravant en cas de contrôle. Si la location meublée devient récurrente, il est prudent d’adapter l’objet social ou de revoir la structure juridique.

5. La location saisonnière avec services (linge, ménage) fait-elle basculer en TVA ?

En principe, oui, si le bailleur fournit au moins trois des quatre services para-hôteliers (petit-déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison, réception de la clientèle). Ces services peuvent être assurés directement ou par des prestataires, et la tolérance des 10 % applicable en matière d’IS ne protège pas sur le terrain de la TVA. (Source : bofip.impots.gouv.fr)

6. Comment prouver le caractère occasionnel de la location meublée ?

Il s’agit de démontrer l’absence d’organisation commerciale : durée limitée, absence de répétition, contexte exceptionnel (vacance, transition locative). Les baux, annonces, échanges avec les locataires et explications économiques gagnent à être conservés. Plus la location se renouvelle, plus la qualification d’activité occasionnelle devient difficile à soutenir.

Nouveau loueur en meublé ?

Avez-vous pensé à immatriculer votre activité de Loueur en Meublé ? Cette démarche est obligatoire et doit être accompli dans les 15 jours suivants votre début d'activité.

Immatriculez votre activité
Des conseillers à votre écoute

L’équipe JD2M est disponible pour répondre à vos questions

• par téléphone au +33 (0)1 59 13 49 12
• par e-mail en remplissant un formulaire de contact.

Contactez-nous par e-mail
Le support de formation du loueur en meublé

Tout ce qu’il faut savoir avant de démarrer son projet immobilier.

Obtenez-le gratuitement
Avis clients
  • 4.8 / 5

Note moyenne donnée par 119 968 clients

Consultez tous les avis

Besoin d'aide pour choisir votre offre JD2M ?

Commencez à louer meublé bien accompagné, en faisant appel au leader de la comptabilité LMNP-LMP !

Demandez un devis

Lire aussi...
4,8/5 · 117 072 clients
Demander un devis gratuit